Les Bibliomaniaques anonymes
Je veux lire et m'en rendre ivre
ivre de livres.
"Je veux me noyer,
dans les mots oublier,
sur les phrases m'envoler,
me droguer aux métaphores
et planer encore.
Car je peux explorer sans bouger,
partir loin dans des trips incertains
un long voyage entre les pages
dont le tracé des lettres m'indique le chemin.
Je suis Bibliomaniaque, camée aux bouquins."

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Pour toutes celles et ceux qui sont atteints de bibliodépendance... Et les autres, aussi!! N'hésitez pas à nous rejoindre on ne dévore que des bouquins par ici
 
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La nuit soupire quand elle s'arrête, Frédérick Durand

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Màda
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MessageSujet: La nuit soupire quand elle s'arrête, Frédérick Durand Lun 26 Mar - 18:35


4e de couverture :
Recluse dans son manoir isolé, la jeune Ariane, à peine sortie de l'adolescence, vit dans un monde étrange que dominent ses fantasmes et ses rêveries, faits de sensations fortes, d'érotisme et de violence. Lorsque surgit chez elle une maquerelle recherchée par la police, c'est le début d'une dérive qui conduira la jeune fille au bout d'elle-même et de ses hantises. La nuit s'en vient...


Mon avis :
Je viens de le finir. Je suis dans un état second, complètement. J'en ai mal à la tête. C'est tellement fort. J'en tremble presque. Les dernières pages sont incompréhensibles. J'ai cru que je n'arriverais jamais au bout de ma lecture. C'est tellement étrange ! Je ne sais même pas si j'arriverais à dormir cette nuit. Ce n'est pas que ça fait peur, c'est que c'est bizarre. C'est trop bizarre. J'ai vraiment eu du mal à suivre les dernières pages. J'ai dû mal à m'en remettre. Ce livre est génial mais je suis encore sous le choc des dernières pages.
Ce livre est fort, poignant. C'est un orgasme longue durée. Les premiers chapitres sont merveilleux. Tous les chapitres sont merveilleux. Mais comme je l'ai dit les derniers sont étranges. Les chapitres centraux sont superbes aussi, l'intrigue se met en place à ce moment-là. Mais les derniers chapitres...Ce sont les plus forts, les plus importants de l'histoire. Mais c'est incompréhensible. Je me permets de citer un passage qui ne révélera pas trop l'histoire :
"Je me lève précipitamment, marche jusqu'à la porte du couloir. Je l'ouvre. Je l'ouvre. Je l'ouvre. Elle est fermée : il me faut l'ouvrir. Je l'ouvre. Je l'ouvre. Silence, à part des rires étouffés qui viennent de l'étage du dessus , vite suivis d'un cri de douleur. Je l'ouvre. J'ai soif, il me faudrait boire de l'eau, mais, pour cela, je dois revenir dans ma chambre et je crains les animaux. D'ailleurs, je dois ouvrir la porte, qui est toujours fermée. Un cri retentit, précédé d'un rire. Il me faut ouvrir ce cri pour m'y frayer un passage. "
Reconnaissez que ce passage est vraiment casse-tête. Les répétitions m'ont démonté le cerveau. Il n'y a pas de concordance. Tout cela ne veut rien dire. J'ai mal à la tête. Et c'est comme ça durant toutes les dernières pages. C'est pour représenter la folie d'Ariane...Mais c'est trop représentatif. J'ai mal. Je tiens à préciser qu'après ça il y a un long passage qui narre sa traversée des couloirs, puis d'un seul coup on nous dit qu'elle n'a toujours pas réussi à ouvrir la porte de sa chambre. WTF ??????????!!!!!!!! Ce livre est violent. "Je gravis les marches une à une à une à une à une à une." J'ai cru que j'allais me frapper la tête contre le mur. Il y a des repétitions de ce genre tout le long des dernières pages, c'est intenable.
Alors je vous préviens. Ce livre est superbe. C'est un phénomène. J'ai l'impression qu'il est vivant. Mais veillez à avoir de l'aspirine. Prenez en avant le chapitre 15, pendant le chapitre 16, pendant le chapitre 17, et un autre après. Tant pis pour la surdose. Vous en aurez besoin. Je vais aller en prendre un. J'ai mal.
Nuit. Nuit. Nuit. Nuit. Nuit. Nuit. Nuit.

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"Je ne peux pas me passer de sexe. J’adore ça. Ceux qui ne m’aiment pas ou que j’ai plaqués me traitent de salope. D’autres, plus polis mais tout aussi frustrés, de nympho. Tous me désirent." - Anna Galore.
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Lili
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MessageSujet: Re: La nuit soupire quand elle s'arrête, Frédérick Durand Lun 26 Mar - 20:08

Wow, eh béh!! Ça c'est du bouquin j'ai l'impression!!!!
Le passage que tu nous a cité, j'ai l'impression de lire un rêve....


...
J'ai trop envie de le lire, maintenant xD

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Et mon sang est d'encre et mon cœur de papier, et je ne peux qu'écrire, dessiner et rêver.
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Màda
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MessageSujet: Re: La nuit soupire quand elle s'arrête, Frédérick Durand Lun 26 Mar - 20:50

Oui il est superbe mais on dirait qu'il est vivant...c'est horrible...y'a des trucs comme ça, quand tu lis des livres ça te retourne l'estomac, ça te donne mal à la tête...à ce jour donc y'en a que deux qui m'ont fait cet effet-là. Celui-ci, et l'Alchimiste.

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Lili
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MessageSujet: Re: La nuit soupire quand elle s'arrête, Frédérick Durand Lun 26 Mar - 20:55

Ha je comprend ^^"
Moi aussi il y a eu des livres comme ça qui m'ont mise dans un état, euh... Très étrange.

J'adore xD

Même si c'est un peu flippant, parce que j'ai limite l'impression d'être sous une quelconque substance illicite, parfois. Alors que non, c'est "juste" un bouquin xDD

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MessageSujet: Re: La nuit soupire quand elle s'arrête, Frédérick Durand

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